Rien ne s’oppose à ce qu’une promesse de vente ait été accompagnée de versement d’arrhes, notamment lorsqu’il s’agit de biens fonciers.
Rien ne s’oppose non plus, en dépit de ce versement, à ce que chaque contractant veuille se dégager de cette promesse.
Dans ce cas :
- Celui qui a versé les arrhes, les perd;
- Celui qui les a reçues en restitue le double à l’autre.
Source : Document « CODE CIVIL DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE » (PDF fourni par l’administration du site). Texte reproduit sans modification ; seule la version publiée au Journal officiel fait foi.
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